Jérôme Labeur Errance
Toujours à la recherche de l'interaction avec l'autre dans la restitution, le regard, l'émotion et la perception esthétique de l'image. Toujours attentif, j'attache beaucoup d'intérêt pour le sujet. Je guette l'espace intime de l'échange, le moment où l'autre accepte de se donner à voir.
Catégorie : Afrique
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Temps suspendu un samedi après midi.
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Un endroit magique à Niamey, déroutant où rien ne se perd et tout se transforme. On entre dans un lieu unique, dédale fantastique peuplé de petits métiers.
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Visite dans un coin reculé du Niger. Cette série d’arbres et de racines morts, témoins de notre vivant. Tortueuse, sinueuse comme peut l’être notre vie.
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Voyage étrange sur le chemin d’Agadez. La fameuse « route de l’Uranium » balayée par les vents. On y croise des silhouettes, des guetteurs peut être…
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J’aime suspendre le temps me dit-on souvent. J’aime quand la personne se « livre », quand elle est « elle », sans fard ni artifice.
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Un soir à Niamey, un soir autour du seul ring de la ville. Un soir à capter des gestes, des mimiques, des bouches déformées, des visages reflétant l’effort.
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« Quoi de plus normal de photographier à Bamako une bande d’acrobates sur un hippodrome ». De cette rencontre improbable est née cette série où le haut, le bas se mélangent, où le temps suspend son vol, où le sens de lecture d’une photo n’a que très peu de sens.