Le fleuve recueille les pas silencieux, les silhouettes deviennent des souffles, portées par la lumière qui s’efface.
Rien ne demeure, sinon la trace fragile de ceux qui passent.
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Le fleuve recueille les pas silencieux, les silhouettes deviennent des souffles, portées par la lumière qui s’efface.
Rien ne demeure, sinon la trace fragile de ceux qui passent.
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