Sur les quais de Toulouse, le temps passe lentement.
La Garonne, en gris, glisse doucement, touchant les piles du Pont Neuf comme un vieux souvenir.
Les façades de briques, sans leur rouge vif, se couvrent d’ombres et de lumière, montrant les signes du temps.
Des pas résonnent sur les pavés, un cycliste passe, silhouette contre le ciel gris.
Ici, en noir et blanc, Toulouse devient une ville de souvenirs, où chaque image semble venir d’un album oublié. Un petit hommage à Jean Dieuzaide.

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