Le fleuve recueille les pas silencieux, les silhouettes deviennent des souffles, portées par la lumière qui s’efface.
Rien ne demeure, sinon la trace fragile de ceux qui passent.
Jérôme Labeur Errance
Toujours à la recherche de l'interaction avec l'autre dans la restitution, le regard, l'émotion et la perception esthétique de l'image. Toujours attentif, j'attache beaucoup d'intérêt pour le sujet. Je guette l'espace intime de l'échange, le moment où l'autre accepte de se donner à voir.
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