« Toi, n’es-tu pas, comme moi-même, Flambeau dans ce monde âpre et vil, Âme, c’est-à-dire problème, Et femme, c’est-à-dire exil ? Sors du nuage, ombre charmante. Ô fantôme, laisse-toi voir ! Sois un phare dans ma tourmente, Sois un regard dans mon ciel noir ! » À celle qui est voilée (extrait) Victor Hugo – Les Contemplations,

Posted in

Laisser un commentaire